A l'abri de la crise

Malgré la mauvaise conjoncture, les diplômés 2011 bénéficient d’une insertion professionnelle qui reste très satisfaisante.

 

60% des étudiants de l’INSA de Toulouse ont signé un contrat de travail en 2011 avant même d’être diplômés. Seulement 6% ont mis plus de quatre mois à trouver un poste.

Les grandes entreprises continuent à attirer. 46% des jeunes ingénieurs ont commencé leur carrière dans une structure de plus de 5000 salariés.

A eux seuls, trois secteurs majeurs ont recruté près de 70 % de la dernière promotion : l’aéronautique, le bâtiment et les travaux publics, les sociétés de conseil et de services informatiques.

 

Qualité de vie

L’Ile de France confirme sa faible attractivité pour nos ingénieurs. Seulement 15% d’entre eux y démarrent leur carrière. La moitié de la promotion, chiffre en croissance sensible, a choisi de rester dans le grand Sud Ouest.

En moyenne, primes comprises, le premier salaire  des diplômés INSA de Toulouse est de 33,5k€, mais la localisation du poste est une variable clef.  L’Ile de France, où le coût du logement est devenu prohibitif, offre des rémunérations annuelles très supérieures à celles de la région toulousaine, jusqu’à 6000€ de plus en moyenne pour les garçons.

 

Recherche

13%  des diplômés démarrent leur carrière par une thèse effectuée le plus souvent en entreprise (thèse CIFRE) dans des secteurs où la recherche est particulièrement active : physique, mathématiques, biologie…

Le taux de poursuite d’étude est quant à lui stable : 9% des élèves développent après leur diplôme d’ingénieur par une formation complémentaire (management, affaires internationales, architecture…)

 

Contact : claude.maranges @ insa-toulouse.fr