Editorial

 

Au terme d’une concertation approfondie avec nos partenaires industriels, nous mettons en place, à cette rentrée, de nouveaux parcours d’études débouchant sur des métiers en émergence tels que la gestion des risques, la production d’énergie par voies alternatives et renouvelables, son stockage et l’évaluation et optimisation de son utilisation… Il s’agit ainsi de faciliter l’insertion professionnelle de nos diplômés, de dynamiser leurs carrières mais également de soutenir les capacités d’innovation des entreprises que nous accompagnons dans leur développement.

 

Grâce à un service relations-entreprises renforcé, nous souhaitons enrichir nos échanges avec nos partenaires socio-économiques. Nous travaillons parallèlement en lien de plus en plus étroit avec des établissements d’enseignement supérieur partenaires.

 

Au sein de l’Université de Toulouse, l’INSA de Toulouse joue un rôle actif, pour construire, avec les autres établissements du site, une offre globale de formation en ingénierie. Objectif : proposer des cursus en langue anglaise, capitalisant sur les points forts toulousains, lisibles depuis l’étranger et susceptibles d’attirer des étudiants de haut niveau. Dans une économie internationale de plus en plus concurrentielle, la coopération régionale est aujourd’hui une clef de la réussite.

 

Le Groupe INSA, créé l’an passé pour fédérer les cinq INSA, (Lyon, Toulouse, Rennes, Rouen et Strasbourg) permet quant à lui de riches échanges entre écoles. Il promeut un modèle d’établissement original, alliant excellence et ouverture à la diversité des origines sociales et des talents.

 

En qualité de nouveau président du Groupe INSA, je m’engagerai par ailleurs à dynamiser ce réseau, qui forme 10% des diplômés ingénieurs français.

 

Didier Marquis, Directeur de l’INSA de Toulouse