Ils soutiennent l'INSA - Jean Botti
Directeur technique exécutif du groupe EADS, Jean Botti, diplômé 1986 de l’INSA de Toulouse, est le parrain de la promotion 2011.
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Pourquoi ce parrainage ? J’ai gardé un souvenir fort de ma scolarité à l’INSA de Toulouse. L’ambiance était très bonne. J’ai pris un plaisir fou à jouer dans l’équipe de rugby. La formation, basée sur la pratique, me plaisait aussi énormément, animée par des professeurs exceptionnels avec lesquels j’ai gardé des relations étroites par la suite, notamment René Boudet en robotique ou Jean Guillot en construction mécanique.
Ce parrainage fait aussi partie intégrante de ma mission en tant que président de la Fondation EADS. Le groupe souhaite s’engager en matière d’éducation et de promotion des sciences et technologies. Nous développons nos relations avec des établissements d’enseignement supérieur de haut niveau dans plusieurs pays. |
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Quels sont les liens actuels entre l’INSA de Toulouse et EADS ?
L’Institut est d’abord une bonne pépinière. Pour Airbus Toulouse, c’est la première école en termes de recrutement de jeunes ingénieurs. En France, le groupe EADS emploie plus de 700 diplômés de l’INSA de Toulouse. Il s’agit d’une école d’application, qui mêle la théorie et la pratique, et c’est pour nous un atout important. Certaines écoles ou universités dispensent des formations trop théoriques à notre gré.
Nous travaillons par ailleurs en lien étroit avec les laboratoires de recherche de l’INSA de Toulouse, dans le cadre de l’Aerospace Valley, en particulier dans le domaine des biocarburants qui représentent l’avenir de notre industrie, et au sujet desquels l’INSA possède des compétences de pointe.
Quelles sont pour vous les compétences clé de l'ingénieur de demain?
L’ingénierie système est une filière qui nous intéresse particulièrement. Il faudrait arriver à former des diplômés en alternance dans ce secteur qui nécessite beaucoup d’expériences de terrain.
A moyen terme, le développement des biocarburants va par ailleurs générer une nouvelle industrie, avec des emplois nouveaux, et donc des formations nouvelles à imaginer et mettre en œuvre. L’INSA de Toulouse peut avoir une carte à jouer.
