Climate Change Impact tool
A tool for temporal impact calculation of greenhouse gas emissions on global climate change.
Release date v0 15/12/2016
Release date v1 17/06/2021
Release date v2 22/07/2024
CCI-tool can be used with Life Cycle Assessment (LCA) method or independently, to evaluate the climate footprint of a system. CCI-tool calculates climate change indicators in function of time: radiative forcing, cumulative radiative forcing, global mean temperature change, cumulative global mean temperature change. Other impact indicators could be integrated.
The tool is available in two options :
- Online utilization with your data
- Download and installation of CCI-tool on your computer
The only necessary input data are the GHG emissions distributed in time: a template “template.csv” file is available, to be completed with your data.
CCI-tool is also compatible with LCI (Life Cycle Inventory) result files from DypLCA tool (temporarily unavailable). DypLCA tool is a software for temporal LCI calculation for dynamic LCA.
CCI-tool online
Download and installation:
You can also download the tool and use on your computer.
- CCI-Tool instructions: How to use CCI-tool
- Download the CCI-tool v2.1
Requirement:
- Python 3.9 and a Python editor
- Download the CCI-tool v1.0
- Optionally: Go to the folder « install_libraries », and run the python script « install_libraries » to download the libraries
- Follow the instructions in the user’s manual
Brief model description and example of application:
Contact us:
Ligia BARNA:
INSA Toulouse, TBI
Email: lbarna@insa-toulouse.fr
+33 (0) 5 61 55 97 88
Sources:
Tiruta-Barna, L., A climate-goals-based, multicriteria approach for system evaluation in Life Cycle Assessment, Int JLCA, (2021)
Pigné, Y., Navarrete Gutiérrez T., Gibon T., Schaubroeck T., Popovici E., Shimako A.H., Benetto E., Tiruta-Barna L., 2019, A tool to operationalize dynamic LCA, including time-differentiation on the complete background database, Int JLCA, 25 (2019) 267-279, https://doi.org/10.1007/s11367-019-01696-6
Negishi, K., Lebert, A., Almeida D., Chevalier J., Tiruta-Barna, L., 2019, Evaluating climate change pathways through a building’s lifecycle based on Dynamic Life Cycle Assessment, Building and Environment, 164, 2019, 106377, https://doi.org/10.1016/j.buildenv.2019.106377
Shimako, A.H., Tiruta-Barna, L., Bisinella de Faria, A.B., Ahmadi, A., Spérandio, M., 2018. Sensitivity analysis of temporal parameters in a dynamic LCA framework, Science of The Total Environment 624 (2018) 1250–1262, https://doi.org/10.1016/j.scitotenv.2017.12.220
Shimako, A.H., Tiruta-Barna, L., Pigné, Y., Benetto, E., Navarrete Gutiérrez, T., Guiraud, P., Ahmadi, A., 2016. Environmental assessment of bioenergy production from microalgae based systems, Journal of Cleaner Production, 139, 2016, 51-60,https://doi.org/10.1016/j.jclepro.2016.08.003
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Tél : 05 61 55 95 13
Fax : 05 61 55 95 00
J'ai toujours été passionné par les avions.
Après une rentrée en classe préparatoire, il réalise rapidement que ce modèle ne lui correspond pas pleinement. Il trouve alors à l'INSA un équilibre entre exigence académique et ouverture à d'autres centres d'intérêt.
J'aimais aussi lire, sortir, avoir une vie en dehors des études.
Le choix du génie électrique s'impose ensuite naturellement. Pour celui qui rêve d'aéronautique, cette spécialité représente alors « le centre nerveux des avions ».
De la technologie au collectif
Diplômé, après des stages à Motorola, Jean-Marie Garigue rejoint Alcatel, où il travaille sur des systèmes de traitement du signal et de l'image pour satellites. Guidé par son goût pour les technologies, il poursuit ensuite son parcours chez Alcatel puis Thales, dans des domaines aussi variés que les radars, la cybersécurité, la navigation, l'observation optique ou les télécommunications spatiales.
Au fil des années, se renforce cette idée que la performance technique seule ne suffit pas.
La performance technique a besoin de la performance collective pour conserver une longueur d'avance.
Cette conviction l'amène vers le management de projets puis vers des fonctions de direction. Dans une famille d'enseignants où l'accomplissement collectif comptait davantage que les titres, il voit dans ces responsabilités une occasion d'agir sur la transformation des organisations, leur compétitivité et leur avenir.
Ces responsabilités nourrissent également chez lui un véritable sens entrepreneurial. Au fil de sa carrière, il a vu des entreprises prospérer, se transformer ou parfois disparaître faute d'avoir su anticiper les évolutions de leur marché. Pour lui, l'ingénieur a donc aussi un rôle à jouer dans la capacité des organisations à innover, à se réinventer et à préparer l'avenir.
Après plus de vingt ans chez Thales Alésia Space, il choisit de découvrir un nouvel univers en rejoignant la division avionique de Thales, en tant que responsable de l’ingénierie des équipements, avant d'intégrer Airbus en 2020. Une étape importante pour celui qui se dit particulièrement attaché à la dimension européenne du groupe et à son ancrage territorial.
Diversité, ouverture et sens pratique
Malgré un parcours qui l'a conduit vers de hautes responsabilités industrielles, Jean-Marie Garigue reste profondément attaché au modèle de formation de l'INSA. Il en retient d'abord la diversité. « J'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir l'international, à côtoyer des étudiants tunisiens, norvégiens et bien d'autres. Cela ouvre les horizons. »
Cette expérience lui paraît aujourd'hui essentielle dans des entreprises mondiales comme Airbus, où la diversité des parcours nourrit la qualité des décisions.
Il souligne également la force du modèle des sciences appliquées. Les travaux pratiques, les projets et le contact avec le terrain développent un sens concret de la résolution de problèmes qu'il continue de valoriser chez les jeunes ingénieurs.
Mais, à ses yeux, l'INSA forme surtout des ingénieurs capables d'aller au-delà de la technique.
Comprendre le monde pour agir
Jean-Marie Garigue insiste sur l'importance des humanités dans la formation. Elles développent la capacité à analyser, argumenter et dialoguer avec des acteurs très différents. « Les ingénieurs doivent être capables de s'intégrer dans leur environnement et de comprendre le monde dans lequel ils agissent. »
Lecteur d'histoire des sciences et de conquête spatiale, il considère qu'aucune innovation ne peut être pensée indépendamment de son contexte économique, social, environnemental ou géopolitique. Cette compréhension des écosystèmes est devenue selon lui une compétence essentielle. Les entreprises, les technologies et les territoires n'évoluent jamais isolément ; leur performance dépend de leur capacité à interagir avec leur environnement et à aller chercher de l'intelligence à l'extérieur.
Très attaché à sa région d'origine, le Lot, il y voit également une manière de rester connecté aux réalités humaines qui doivent entourer l'innovation.
À cela s'ajoutent d'autres marqueurs du modèle INSA auxquels il reste très attaché : les activités associatives et la pratique sportive obligatoire. « Le sport, la culture, les passions personnelles participent aussi à la formation de l'ingénieur et du développement de sa curiosité. Les entreprises ont besoin de profils ouverts sur le monde, pas seulement de spécialistes enfermés dans leur domaine. »
Former les ingénieurs de demain
Face aux défis contemporains, Jean-Marie Garigue estime que le rôle de l'ingénieur est particulièrement stratégique. Transition climatique, intelligence artificielle, souveraineté technologique ou tensions géopolitiques imposent une approche toujours plus globale des problèmes.
Les compétences scientifiques demeurent fondamentales, mais elles doivent désormais s'accompagner d'autres qualités : apprendre en permanence, exercer son esprit critique, comprendre des écosystèmes complexes et fédérer des équipes.
« Le rôle de l'ingénieur se déplace progressivement de la technique pure vers la capacité à agréger des savoirs, interagir avec différents acteurs et construire une vision. »
Des premiers satellites aux systèmes spatiaux d'Airbus, son parcours illustre une conviction forgée au fil des années : les ingénieurs de demain devront maîtriser les technologies autant que les écosystèmes dans lesquels ils évoluent.
Dans un souci d'alléger le texte et sans aucune discrimination de genre, l'emploi du genre masculin est utilisé à titre épicène.









