Communiquer dans un contexte interculturel
Description
Objectifs
Acquérir les bases de la communication dans un contexte internationale/interculturel
en LV1
- comprendre un roman contemporain et des articles de presse sur des problèmes d'actualité et dans lesquels les auteurs adoptent une position ou un point de vue particuliers (B2)
- Au cours d'un débat, développer une argumentation claire, en élargissant et confirmant ses points de vue par des arguments secondaires et des exemples pertinents ; enchaîner des arguments avec logique ; expliquer un point de vue sur un problème en donnant les avantages et les inconvénients d¿options diverses (B2-C1)
- écrire une critique de livre dans une langue formelle et soignée (B2-C1)
- Savoir rédiger des courriels en langue anglaise sur des sujets courants de la vie étudiante
en LV2
Savoir exprimer une opinion avec efficacité et aisance et être en capacité de prendre part à une discussion spontanément, en utilisant un registre approprié et en faisant preuve d'une maitrise des bases grammaticales, lexicales et syntaxiques.
S¿exprimer à l¿oral devant un groupe.
Pour les LV2 niveau avancés :
Être capable de reformuler les idées spécifiques d'un article de presse, d'un extrait audio/vidéo soit à l'oral, soit à l'écrit, en faisant preuve d'une maitrise des bases grammaticales, lexicales et syntaxiques.
Être capable de rédiger des emails dans la langue cible en lien avec des situations de la vie courante, en faisant preuve d'une maitrise des bases grammaticales, lexicales et syntaxiques et des règles inhérentes à la communication par email.
a) Pour les Chinois niveau débutants :
Maitrîser 100 ¿ 110 caractères actifs et 10 caractères passifs selon le seuil des 805 caractères du programme national, être capable d¿effectuer une lecture oralisée d¿un texte chinois (100 caractères environ)
À partir des indications données, rédiger des phrases ou un petit texte (100 caractères environ), prenant appui sur des événements, des faits ou des prises de position donnés.
b) Pour les Chinois niveau avancé :
Maitrîser 500 ¿ 600 caractères actifs et 30 caractères passifs, selon le seuil des 805 caractères du programme national, être capable d¿effectuer une lecture oralisée d¿un texte chinois (300 caractères environ)
Constuire une narration/argumentation simple (300 caractères environ) à propos d'un thème avec ou sans les documents servant de support, qui permet de contextualiser et de nourrir l'expression
c) LSF :
Synthétiser des informations précises.
Être capable de spatialiser et personnifier un contenu signaire
S¿exprimer en signes et iconicités devant un public
en FLE
Développer les compétences nécessaires afin de :
- savoir prendre des notes
- conduire une présentation simple à l¿oral (produit / activité¿)
- savoir gérer un entretien d¿embauche
- conduire une présentation orale avec support informatique
Pré-requis
LV2 :
Un niveau A2 minimum pour les cours de niveau avancé.
Aucun prérequis pour des nouvelles langues.
Évaluation
L’évaluation des acquis d’apprentissage est réalisée en continu tout le long du semestre. En fonction des enseignements, elle peut prendre différentes formes : examen écrit, oral, compte-rendu, rapport écrit, évaluation par les pairs…
En bref
Crédits ECTS :
Nombre d’heures : 83.75
INSA Toulouse
135 avenue de Rangueil
31077 Toulouse cedex 4
Tél : 05 61 55 95 13
Fax : 05 61 55 95 00
J'ai toujours été passionné par les avions.
Après une rentrée en classe préparatoire, il réalise rapidement que ce modèle ne lui correspond pas pleinement. Il trouve alors à l'INSA un équilibre entre exigence académique et ouverture à d'autres centres d'intérêt.
J'aimais aussi lire, sortir, avoir une vie en dehors des études.
Le choix du génie électrique s'impose ensuite naturellement. Pour celui qui rêve d'aéronautique, cette spécialité représente alors « le centre nerveux des avions ».
De la technologie au collectif
Diplômé, après des stages à Motorola, Jean-Marie Garigue rejoint Alcatel, où il travaille sur des systèmes de traitement du signal et de l'image pour satellites. Guidé par son goût pour les technologies, il poursuit ensuite son parcours chez Alcatel puis Thales, dans des domaines aussi variés que les radars, la cybersécurité, la navigation, l'observation optique ou les télécommunications spatiales.
Au fil des années, se renforce cette idée que la performance technique seule ne suffit pas.
La performance technique a besoin de la performance collective pour conserver une longueur d'avance.
Cette conviction l'amène vers le management de projets puis vers des fonctions de direction. Dans une famille d'enseignants où l'accomplissement collectif comptait davantage que les titres, il voit dans ces responsabilités une occasion d'agir sur la transformation des organisations, leur compétitivité et leur avenir.
Ces responsabilités nourrissent également chez lui un véritable sens entrepreneurial. Au fil de sa carrière, il a vu des entreprises prospérer, se transformer ou parfois disparaître faute d'avoir su anticiper les évolutions de leur marché. Pour lui, l'ingénieur a donc aussi un rôle à jouer dans la capacité des organisations à innover, à se réinventer et à préparer l'avenir.
Après plus de vingt ans chez Thales Alésia Space, il choisit de découvrir un nouvel univers en rejoignant la division avionique de Thales, en tant que responsable de l’ingénierie des équipements, avant d'intégrer Airbus en 2020. Une étape importante pour celui qui se dit particulièrement attaché à la dimension européenne du groupe et à son ancrage territorial.
Diversité, ouverture et sens pratique
Malgré un parcours qui l'a conduit vers de hautes responsabilités industrielles, Jean-Marie Garigue reste profondément attaché au modèle de formation de l'INSA. Il en retient d'abord la diversité. « J'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir l'international, à côtoyer des étudiants tunisiens, norvégiens et bien d'autres. Cela ouvre les horizons. »
Cette expérience lui paraît aujourd'hui essentielle dans des entreprises mondiales comme Airbus, où la diversité des parcours nourrit la qualité des décisions.
Il souligne également la force du modèle des sciences appliquées. Les travaux pratiques, les projets et le contact avec le terrain développent un sens concret de la résolution de problèmes qu'il continue de valoriser chez les jeunes ingénieurs.
Mais, à ses yeux, l'INSA forme surtout des ingénieurs capables d'aller au-delà de la technique.
Comprendre le monde pour agir
Jean-Marie Garigue insiste sur l'importance des humanités dans la formation. Elles développent la capacité à analyser, argumenter et dialoguer avec des acteurs très différents. « Les ingénieurs doivent être capables de s'intégrer dans leur environnement et de comprendre le monde dans lequel ils agissent. »
Lecteur d'histoire des sciences et de conquête spatiale, il considère qu'aucune innovation ne peut être pensée indépendamment de son contexte économique, social, environnemental ou géopolitique. Cette compréhension des écosystèmes est devenue selon lui une compétence essentielle. Les entreprises, les technologies et les territoires n'évoluent jamais isolément ; leur performance dépend de leur capacité à interagir avec leur environnement et à aller chercher de l'intelligence à l'extérieur.
Très attaché à sa région d'origine, le Lot, il y voit également une manière de rester connecté aux réalités humaines qui doivent entourer l'innovation.
À cela s'ajoutent d'autres marqueurs du modèle INSA auxquels il reste très attaché : les activités associatives et la pratique sportive obligatoire. « Le sport, la culture, les passions personnelles participent aussi à la formation de l'ingénieur et du développement de sa curiosité. Les entreprises ont besoin de profils ouverts sur le monde, pas seulement de spécialistes enfermés dans leur domaine. »
Former les ingénieurs de demain
Face aux défis contemporains, Jean-Marie Garigue estime que le rôle de l'ingénieur est particulièrement stratégique. Transition climatique, intelligence artificielle, souveraineté technologique ou tensions géopolitiques imposent une approche toujours plus globale des problèmes.
Les compétences scientifiques demeurent fondamentales, mais elles doivent désormais s'accompagner d'autres qualités : apprendre en permanence, exercer son esprit critique, comprendre des écosystèmes complexes et fédérer des équipes.
« Le rôle de l'ingénieur se déplace progressivement de la technique pure vers la capacité à agréger des savoirs, interagir avec différents acteurs et construire une vision. »
Des premiers satellites aux systèmes spatiaux d'Airbus, son parcours illustre une conviction forgée au fil des années : les ingénieurs de demain devront maîtriser les technologies autant que les écosystèmes dans lesquels ils évoluent.
Dans un souci d'alléger le texte et sans aucune discrimination de genre, l'emploi du genre masculin est utilisé à titre épicène.









