Vendredi 22 septembre 2023
En 60 ans, nombreux sont les personnels, les étudiants, les alumni… qui ont fait vivre le campus, ont développé ses formations et sa recherche et ont véhiculé au quotidien, dans les territoires comme à l’international, les fondamentaux de notre modèle INSA. Les générations passées et d’aujourd’hui donnent à l’INSA Toulouse une identité, une raison d’être et une reconnaissance.
Nous souhaitons marquer cet anniversaire avec une fête qui nous rassemble et nous ressemble, le vendredi 22 septembre 2023.
Contact : servicecom@insa-toulouse.fr
AU PROGRAMME
Cliquer ici poir voir l’intégralité du programme
De 16h à 19h > Scène ouverte proposée par les étudiants, les personnels et les alumni INSA Toulouse
De 16h30 à 18h30 > Tournoi sportif amical : foot, touch rugby, basket & volley ball – sur inscription ici
En fil rouge et sans inscription : spike ball et tir laser
17h > Escape game sur l’application Gaya world (30min) un jeu vidéo créé par Yannick Rodriguez, David Hadjedj et Romain Aymard, ingénieurs INSA Toulouse, promotion 44.
De 17h à 19h > Magie
Prenez la pose et faites votre plus grand sourire à notre photographe Ugo avec un H !
Il déambulera lors de l’événement pour vous offrir des photos Polaroid, et peut-être que vous vivrez quelque chose d’encore plus surprenant lors de cette rencontre !
Hugo Bauguil est un ingénieur INSA Toulouse promotion 49, et se produit en événementiel sous le pseudonyme Ugo avec un H.
19h > Discours officiels par Bertrand Raquet – directeur INSA Toulouse, Laurent Cohen – président INSA Alumni Toulouse et Émilie Combres – présidente Amicale des Élèves.
De 19h30 à 20h30 > Concert The Oven par Béranger Quintana, Baptiste Urben, Tom Aymonnier et Fabien de Jouvancourt, ingénieurs INSA Toulouse promotion 55 – Pierre Laur, promotion 56 & Romain Rivière, promotion 51.
À 17h30 & à 20h30 > One man show d’Avotcha, spectacle d’humour spécialement écrit sur l’INSA Toulouse, ingénieur INSA Toulouse promotion 53.
De 21h à 23h > Concert Simply 4 de Pier Planas et son groupe, composé de 6 insaïens de Toulouse de diverses promotions, avec des tubes qui ont fait danser les générations des années 60 jusqu’à aujourd’hui.
Des animations artistiques et culturelles surprises.
Contact : pour toutes questions servicecom @ insa-toulouse.fr
Le programme est susceptible d’évoluer.
* Dans la limite des places disponibles.
LEVÉE DE FONDS
60 ans INSA Toulouse
Dans le cadre des 60 ans, l’INSA Toulouse invite parents d’élèves, alumni, amis de l’école à une opération de levée de fonds au service de la qualité de vie sur le campus et de la solidarité.
- + d’infos : cliquer ici
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Découvrez la newsletter de juillet 2026 de l’INSA Toulouse : science ouverte, label HR Excellence in research, les sciences humaines, les Openlabs et l’inclusion des personnes LGBTQIA+.
Jean-Marie GARIGUE
De l’avionique au spatial, Jean-Marie Garigue, diplômé de l’INSA Toulouse et cadre chez Airbus, partage sa vision d’une ingénierie ouverte sur le monde.
Le livret d’accueil des étudiants 2026 est disponible
Le livret d’accueil des étudiants 2026 est disponible. Retrouvez toutes les informations essentielles pour bien préparer votre année à l’INSA Toulouse.
INSA Toulouse
135 avenue de Rangueil
31077 Toulouse cedex 4
Tél : 05 61 55 95 13
Fax : 05 61 55 95 00
J'ai toujours été passionné par les avions.
Après une rentrée en classe préparatoire, il réalise rapidement que ce modèle ne lui correspond pas pleinement. Il trouve alors à l'INSA un équilibre entre exigence académique et ouverture à d'autres centres d'intérêt.
J'aimais aussi lire, sortir, avoir une vie en dehors des études.
Le choix du génie électrique s'impose ensuite naturellement. Pour celui qui rêve d'aéronautique, cette spécialité représente alors « le centre nerveux des avions ».
De la technologie au collectif
Diplômé, après des stages à Motorola, Jean-Marie Garigue rejoint Alcatel, où il travaille sur des systèmes de traitement du signal et de l'image pour satellites. Guidé par son goût pour les technologies, il poursuit ensuite son parcours chez Alcatel puis Thales, dans des domaines aussi variés que les radars, la cybersécurité, la navigation, l'observation optique ou les télécommunications spatiales.
Au fil des années, se renforce cette idée que la performance technique seule ne suffit pas.
La performance technique a besoin de la performance collective pour conserver une longueur d'avance.
Cette conviction l'amène vers le management de projets puis vers des fonctions de direction. Dans une famille d'enseignants où l'accomplissement collectif comptait davantage que les titres, il voit dans ces responsabilités une occasion d'agir sur la transformation des organisations, leur compétitivité et leur avenir.
Ces responsabilités nourrissent également chez lui un véritable sens entrepreneurial. Au fil de sa carrière, il a vu des entreprises prospérer, se transformer ou parfois disparaître faute d'avoir su anticiper les évolutions de leur marché. Pour lui, l'ingénieur a donc aussi un rôle à jouer dans la capacité des organisations à innover, à se réinventer et à préparer l'avenir.
Après plus de vingt ans chez Thales Alésia Space, il choisit de découvrir un nouvel univers en rejoignant la division avionique de Thales, en tant que responsable de l’ingénierie des équipements, avant d'intégrer Airbus en 2020. Une étape importante pour celui qui se dit particulièrement attaché à la dimension européenne du groupe et à son ancrage territorial.
Diversité, ouverture et sens pratique
Malgré un parcours qui l'a conduit vers de hautes responsabilités industrielles, Jean-Marie Garigue reste profondément attaché au modèle de formation de l'INSA. Il en retient d'abord la diversité. « J'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir l'international, à côtoyer des étudiants tunisiens, norvégiens et bien d'autres. Cela ouvre les horizons. »
Cette expérience lui paraît aujourd'hui essentielle dans des entreprises mondiales comme Airbus, où la diversité des parcours nourrit la qualité des décisions.
Il souligne également la force du modèle des sciences appliquées. Les travaux pratiques, les projets et le contact avec le terrain développent un sens concret de la résolution de problèmes qu'il continue de valoriser chez les jeunes ingénieurs.
Mais, à ses yeux, l'INSA forme surtout des ingénieurs capables d'aller au-delà de la technique.
Comprendre le monde pour agir
Jean-Marie Garigue insiste sur l'importance des humanités dans la formation. Elles développent la capacité à analyser, argumenter et dialoguer avec des acteurs très différents. « Les ingénieurs doivent être capables de s'intégrer dans leur environnement et de comprendre le monde dans lequel ils agissent. »
Lecteur d'histoire des sciences et de conquête spatiale, il considère qu'aucune innovation ne peut être pensée indépendamment de son contexte économique, social, environnemental ou géopolitique. Cette compréhension des écosystèmes est devenue selon lui une compétence essentielle. Les entreprises, les technologies et les territoires n'évoluent jamais isolément ; leur performance dépend de leur capacité à interagir avec leur environnement et à aller chercher de l'intelligence à l'extérieur.
Très attaché à sa région d'origine, le Lot, il y voit également une manière de rester connecté aux réalités humaines qui doivent entourer l'innovation.
À cela s'ajoutent d'autres marqueurs du modèle INSA auxquels il reste très attaché : les activités associatives et la pratique sportive obligatoire. « Le sport, la culture, les passions personnelles participent aussi à la formation de l'ingénieur et du développement de sa curiosité. Les entreprises ont besoin de profils ouverts sur le monde, pas seulement de spécialistes enfermés dans leur domaine. »
Former les ingénieurs de demain
Face aux défis contemporains, Jean-Marie Garigue estime que le rôle de l'ingénieur est particulièrement stratégique. Transition climatique, intelligence artificielle, souveraineté technologique ou tensions géopolitiques imposent une approche toujours plus globale des problèmes.
Les compétences scientifiques demeurent fondamentales, mais elles doivent désormais s'accompagner d'autres qualités : apprendre en permanence, exercer son esprit critique, comprendre des écosystèmes complexes et fédérer des équipes.
« Le rôle de l'ingénieur se déplace progressivement de la technique pure vers la capacité à agréger des savoirs, interagir avec différents acteurs et construire une vision. »
Des premiers satellites aux systèmes spatiaux d'Airbus, son parcours illustre une conviction forgée au fil des années : les ingénieurs de demain devront maîtriser les technologies autant que les écosystèmes dans lesquels ils évoluent.
Dans un souci d'alléger le texte et sans aucune discrimination de genre, l'emploi du genre masculin est utilisé à titre épicène.










