L’Actu – Avril 2024
Le dynamisme de l’INSA Toulouse est toujours au rendez-vous et ce sera tout particulièrement le cas pour la période estivale qui approche. Grâce à ses enseignants et enseignants-chercheurs, qui animeront encore cet été des programmes courts de formation aux meilleurs standards internationaux et à destination des étudiants ; grâce à ses sportifs de haut niveau, dont certains pourront représenter les couleurs de la France aux Jeux Olympiques de Paris ; grâce à ses chercheurs et ses personnels, dont les travaux et les actions en continu s’inscrivent de plus en plus dans une démarche éco-responsable…
PAS À PAS VERS LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
« Nous étions engagés avant même que le ministère fasse ses préconisations »
L’établissement vient de diffuser en interne un rapport de plusieurs pages, « Transition écologique et développement soutenable à l’INSA Toulouse ». Il offre un panorama détaillé de toutes les actions engagées par la communauté, et ce, bien avant les préconisations du ministère en la matière, pour la transition écologique et le développement soutenable. Bertrand Raquet nous dresse un état des lieux de celles qui ont été mises en œuvre et de celles à venir, tant au niveau de la recherche, que de la formation et des pratiques sur le campus.
PRIX JEUNE CHERCHEUR À JULIE DUBUIT : QUAND LE VERT S’INVITE DANS UNE RECHERCHE « EN BÉTON » !
Doctorante au LMDC, Julie Dubuit vient d’être lauréate du Prix Jeune chercheur pour ses recherches menées pour optimiser la protection d’ouvrages en béton armé en milieu marin. Notamment parce que ses travaux s’inscrivent dans une démarche éco-responsable : le procédé qu’elle cherche à mettre au point s’appuie en effet sur un phénomène naturel produit par des sédiments marins.
INSA CET ÉTÉ, OUVRE-TOI !
Comme chaque année, l’INSA Toulouse propose durant l’été des programmes courts aux étudiants. Objectifs ? Leur permettre d’acquérir des connaissances scientifiques complémentaires, et, pour les étudiants internationaux, les aider à renforcer leur maîtrise du français. Et une toute nouvelle formation va permettre aussi de s’initier aux techniques de micro et nanofabrication…
SPORTIFS DE HAUT NIVEAU : EN ROUTE VERS LES JEUX OLYMPIQUES
Si l’un d’entre eux, déjà médaillé aux précédents Jeux de Tokyo, est d’ores et déjà sélectionné pour les JO de Paris 2024, 10 autres sportifs de haut niveau, étudiants à l’INSA Toulouse, ont aussi toutes leurs chances de briguer une place pour concourir à cette compétition sportive emblématique, que ce soit en natation, en athlétisme, au volley ou encore en escalade…
ET SI L’AUTOMOBILE MONTRAIT DE QUEL BOIS ELLE SE CHAUFFE ?
À l’INSA Toulouse, une équipe de l’Institut Clément Ader tente de démontrer que le bois peut être une ressource stratégique pour l’industrie du transport, tout en contribuant à la résilience d’une société. Leurs travaux de recherche portant sur la résistance de contreplaqués aux chocs permettent d’imaginer, à terme, une industrialisation de véhicules légers équipés de structures en bois.
PAOLO GAUCHOT
Le goût de l’ouverture
Après avoir fini sa 4e année de cursus ingénieur, Paolo Gauchot a opté pour une année de césure : pour vérifier si la voie qu’il a choisie, le Génie des procédés, eau, énergie, environnement, était la « bonne », mais aussi pour assouvir son goût de l’ouverture en partant en Inde…
Directeur de publication : Bertrand Raquet
Rédaction : Camille Pons
Comité de rédaction, réalisation : service communication
Si vous ne souhaitez plus recevoir notre newsletter, cliquez ici pour vous désinscrire.
INSA TOULOUSE
135 avenue de Rangueil
31077 Toulouse cedex 4
Contact
www.insa-toulouse.fr
INSA Toulouse
135 avenue de Rangueil
31077 Toulouse cedex 4
Tél : 05 61 55 95 13
Fax : 05 61 55 95 00
Quatre d’entre eux, déjà diplômés ou en cours de cursus, avaient déjà fait la fierté de l’INSA Toulouse lors des précédents Jeux olympiques de Tokyo en 2021. À l’instar de Matthieu Androdias, jeune diplômé de l’INSA Toulouse à l’époque, monté sur la première marche du podium olympique en aviron de couple avec Hugo Boucheron, ou encore d’Ugo Didier, étudiant qui avait décroché, à seulement 19 ans, l’argent en 400 mètres nage libre et le bronze au 200 mètres 4 nages aux Jeux Paralympiques. Aujourd’hui, 10 étudiants sportifs de haut niveau de l’INSA Toulouse ont ouvert les « champs des possibles » pour une éventuelle participation à cette prestigieuse compétition.
Vers une nouvelle participation aux JO pour quatre nageurs ?
En natation, ils sont quatre, dont trois qui avaient déjà représenté la France aux précédents JO de Tokyo ! À leur tête, Ugo Didier, parce que c’est le seul, pour l’instant, à avoir la certitude de pouvoir aller briguer une autre médaille à Paris puisqu’il est d’ores et déjà qualifié pour les JO. Les autres doivent attendre les résultats qu’ils feront entre fin juin aux Championnats de France, pour savoir s’ils seront sélectionnés ou pas. Ugo Didier est étudiant en 4e année génie civil à l’INSA Toulouse et membre de l’équipe de France de natation paralympique. En 2023, il a décroché plusieurs médailles d’argent au Championnat du monde de Manchester : pour le 100 m dos, le 400 m et le 100 m nage libre, pour le 200 m 4 nages individuel et le relais 4×100 nage libre. Aujourd’hui, Ugo aimerait bien décrocher une, voire deux médailles d’or aux jeux de Paris, la seule couleur qui lui manque aux Jeux !
Antoine Viquerat, étudiant en 5e année génie mécanique, pourrait aussi très bien à nouveau concourir dans l’épreuve de 200 m brasse après avoir fini demi-finaliste aux précédents JO. Il a notamment décroché, en 2021, les titres de champion de France du 50 et du 200 mètres brasse aux Championnats de France de natation à Chartres, ainsi qu’aux 100 mètres brasse aux Championnats de France d’hiver de natation à Montpellier, et été finaliste du relais 4×100 m quatre nages grand bassin en 2022 aux championnats d’Europe et du Monde.
Autre « star » de la natation de l’INSA Toulouse, Lucile Tessariol, qui suscite beaucoup d’espoir pour une possible qualification en individuel sur les épreuves de 200 m et 400 m nage libre. Étudiante en 1re année, elle avait atteint la finale aux Jeux de Tokyo dans l’épreuve du 4×200 m nage libre féminin. Depuis, elle a aussi décroché deux médailles aux Championnats d’Europe 2022 et remporté le titre européen -23 ans sur le 200 m nage libre en 2023.
Enfin, un autre espoir en natation, Antoine Herlem, pourrait être lui aussi qualifié à l’issue des championnats de France qui se dérouleront du 16 au 21 juin, pour l’épreuve de natation dos 200 m. Il a notamment fini à la 15e place pour le 200 m dos hommes – série lors des Championnats du monde 2023.
Des champions du ballon en lice aussi
En beach-volley, ils sont également deux sportifs de haut niveau à être pressentis pour aller défendre les couleurs de la France aux JO 2024.
Il y a d’abord Arnaud Gauthier-Rat, qui avait déjà eu l’opportunité de se qualifier aux JO de la Jeunesse de Nankin en 2014, où il avait terminé à la 9e place avec son partenaire de l’époque, Arnaud Loiseau. Étudiant en 5e année au département génie électrique et informatique de l’INSA Toulouse, il avait notamment été sacré champion de France en 2019 et fini 15e au classement mondial de 2022.
Clémence Vieira, étudiante en 3e année spécialité génie civil et joueuse en Équipe de France de beach-volley, évolue dans la même discipline. Elle est double championne de France en titre, championne du monde militaire 2023 et actuellement 37e mondiale.
Adepte du ballon aussi, mais pas sur sable, Théo Faure, étudiant en 4e année génie physique, a également toutes ses chances d’être qualifié. Volleyeur professionnel depuis 2019, il évolue désormais en Italie, dans le club de Cisterna après être passé par les Spacers à Toulouse ou encore l’équipe de Montpellier avec laquelle il a été champion de France en 2022.
Deux en course pour l’athlétisme
En athlétisme, discipline historique des Jeux olympiques, trois SHN de l’INSA Toulouse affichaient aussi des prétentions pour les JO. Si l’un d’entre eux a hélas été blessé, Cyann Galtier-Villa, étudiant en 1re année IC (Ingénierie de la Construction) qui fait du demi-fond, les deux autres restent en lice pour briguer cette précieuse qualification : Tom Campagne, étudiant en 3e année spécialité Génie mécanique, qui fait de l’athlétisme depuis plus de 10 ans et s’est spécialisé dans le saut en longueur à haut niveau, et Alexa Lemitre, en 5e année GP3E (Génie des procédés : eau, énergie, environnement) pour l’épreuve de demi-fond.
Enfin, une autre étudiante pourrait bien représenter la France sur une toute nouvelle discipline apparue aux JO de Tokyo, l’escalade de vitesse. Lison Gautron, étudiante en 3e année MIC-IR (Modélisation, informatique et communication), s’est spécialisée, il y a 4 ans de cela dans cette discipline après 14 ans d’escalade. À 20 ans, elle fait partie des grands espoirs de l’escalade de vitesse français, car elle compte déjà de nombreuses sélections en équipe de France : en Équipe de France jeunes, elle a notamment pu participer aux Championnats du Monde et d’Europe, terminant respectivement 10e et 3e ; elle a également participé à plusieurs étapes de la Coupe d’Europe dont une qu’elle a remportée ; et chez les seniors, elle a pu participer à une étape de Coupe d’Europe où elle a terminé 9e et à une Coupe du Monde où elle s’est classée 16e. Aujourd’hui, elle espère bien finir dans les 5 premières des OQS (Olympic Qualifier Series), compétitions qualificatives pour les JO de Paris.
L’aide précieuse des parcours aménagésSi ces sportifs de haut niveau doivent en très grande partie leurs résultats et la possibilité de briguer une qualification aux JO à une motivation sans faille et un travail sans relâche depuis des années, ils le doivent aussi, en partie, à l’accompagnement spécifique dont ils bénéficient en tant que sportifs de haut niveau au sein de l’établissement. Ce dispositif proposé à l’échelle du Groupe INSA concerne près de 400 élèves. Il leur permet de suivre le cursus ingénieur tout en répondant aux contraintes d’entraînement et de participation aux compétitions. Une aide non négligeable, car nombreux s’accomplissent dans leur double projet, sans que cela soit au détriment de l’un ou de l’autre. À titre d’exemple, Matthieu Androdias avait pu déjà participer avant Tokyo, grâce à son cursus aménagé à l’INSA de Toulouse, à deux olympiades, les JO de Londres en 2012 et ceux de Rio en 2016. Arnaud Gauthier-Rat a pu de son côté entrer dans le top 20 au ranking mondial de sa discipline et être vainqueur en 2023 du grand chelem de Torquay en Australie… Pour Sylvie Rossard, responsable de ces profils particuliers qui évoluent à l’INSA Toulouse, ce dispositif répond parfaitement aux valeurs que porte l’INSA, entre autres former des ingénieurs qui soient ouverts et capables de s’épanouir dans d’autres domaines, le sport, la musique, l’art… Qu’ils soient qualifiés ou non, ces athlètes n’en restent pas moins brillants… et tenaces ! En effet, certains d’entre eux, à l’instar de Lucile Tessariol ou d’Arnaud Gauthier-Rat, affichent d’ores et déjà leur intention d’essayer de briguer une qualification pour les JO qui suivront à Los Angeles en 2028 ! |
Rédaction : Camille Pons, journaliste
Quatre d’entre eux, déjà diplômés ou en cours de cursus, avaient déjà fait la fierté de l’INSA Toulouse lors des précédents Jeux olympiques de Tokyo en 2021. À l’instar de Matthieu Androdias, jeune diplômé de l’INSA Toulouse à l’époque, monté sur la première marche du podium olympique en aviron de couple avec Hugo Boucheron, ou encore d’Ugo Didier, étudiant qui avait décroché, à seulement 19 ans, l’argent en 400 mètres nage libre et le bronze au 200 mètres 4 nages aux Jeux Paralympiques. Aujourd’hui, 10 étudiants sportifs de haut niveau de l’INSA Toulouse ont ouvert les « champs des possibles » pour une éventuelle participation à cette prestigieuse compétition.
Vers une nouvelle participation aux JO pour quatre nageurs ?
En natation, ils sont quatre, dont trois qui avaient déjà représenté la France aux précédents JO de Tokyo ! À leur tête, Ugo Didier, parce que c’est le seul, pour l’instant, à avoir la certitude de pouvoir aller briguer une autre médaille à Paris puisqu’il est d’ores et déjà qualifié pour les JO. Les autres doivent attendre les résultats qu’ils feront entre fin juin aux Championnats de France, pour savoir s’ils seront sélectionnés ou pas. Ugo Didier est étudiant en 4e année génie civil à l’INSA Toulouse et membre de l’équipe de France de natation paralympique. En 2023, il a décroché plusieurs médailles d’argent au Championnat du monde de Manchester : pour le 100 m dos, le 400 m et le 100 m nage libre, pour le 200 m 4 nages individuel et le relais 4×100 nage libre. Aujourd’hui, Ugo aimerait bien décrocher une, voire deux médailles d’or aux jeux de Paris, la seule couleur qui lui manque aux Jeux !
Antoine Viquerat, étudiant en 5e année génie mécanique, pourrait aussi très bien à nouveau concourir dans l’épreuve de 200 m brasse après avoir fini demi-finaliste aux précédents JO. Il a notamment décroché, en 2021, les titres de champion de France du 50 et du 200 mètres brasse aux Championnats de France de natation à Chartres, ainsi qu’aux 100 mètres brasse aux Championnats de France d’hiver de natation à Montpellier, et été finaliste du relais 4×100 m quatre nages grand bassin en 2022 aux championnats d’Europe et du Monde.
Autre « star » de la natation de l’INSA Toulouse, Lucile Tessariol, qui suscite beaucoup d’espoir pour une possible qualification en individuel sur les épreuves de 200 m et 400 m nage libre. Étudiante en 1re année, elle avait atteint la finale aux Jeux de Tokyo dans l’épreuve du 4×200 m nage libre féminin. Depuis, elle a aussi décroché deux médailles aux Championnats d’Europe 2022 et remporté le titre européen -23 ans sur le 200 m nage libre en 2023.
Enfin, un autre espoir en natation, Antoine Herlem, pourrait être lui aussi qualifié à l’issue des championnats de France qui se dérouleront du 16 au 21 juin, pour l’épreuve de natation dos 200 m. Il a notamment fini à la 15e place pour le 200 m dos hommes – série lors des Championnats du monde 2023.
Des champions du ballon en lice aussi
En beach-volley, ils sont également deux sportifs de haut niveau à être pressentis pour aller défendre les couleurs de la France aux JO 2024.
Il y a d’abord Arnaud Gauthier-Rat, qui avait déjà eu l’opportunité de se qualifier aux JO de la Jeunesse de Nankin en 2014, où il avait terminé à la 9e place avec son partenaire de l’époque, Arnaud Loiseau. Étudiant en 5e année au département génie électrique et informatique de l’INSA Toulouse, il avait notamment été sacré champion de France en 2019 et fini 15e au classement mondial de 2022.
Clémence Vieira, étudiante en 3e année spécialité génie civil et joueuse en Équipe de France de beach-volley, évolue dans la même discipline. Elle est double championne de France en titre, championne du monde militaire 2023 et actuellement 37e mondiale.
Adepte du ballon aussi, mais pas sur sable, Théo Faure, étudiant en 4e année génie physique, a également toutes ses chances d’être qualifié. Volleyeur professionnel depuis 2019, il évolue désormais en Italie, dans le club de Cisterna après être passé par les Spacers à Toulouse ou encore l’équipe de Montpellier avec laquelle il a été champion de France en 2022.
Dans un souci d’alléger le texte et sans aucune discrimination de genre, l’emploi du genre masculin est utilisé à titre épicène.









